« Kiarostami cadre longuement chaque visage pour faire voir, non pas le jeu de l’acteur, mais la fébrile vie qui se perd derrière ces regards et cette crainte, au-delà du représenté, de la mort. » Carole Wrona, Critikat.com
« Kiarostami cadre longuement chaque visage pour faire voir, non pas le jeu de l’acteur, mais la fébrile vie qui se perd derrière ces regards et cette crainte, au-delà du représenté, de la mort. » Carole Wrona, Critikat.com