« Le film investit des moments de la vie – rapports amoureux, amicaux, parentaux – d’une dizaine de jeunes gens qui sont face à cette muraille sociale et culturelle qu’est le bac. Il met à nu des qualités rarement développées chez les cinéastes français : les sentiments, les gestes, une « tenue », toujours arrimée à un corpus social (…). Je ne vois guère aujourd’hui que Jean Eustache, Jacques Rivette, Éric Rohmer ou Jacques Rozier à oeuvrer dans une direction analogue. »
Gérard Courant (1979)