« Il n’est pas toujours aisé d’aimer un père. Le Sud, de Victor Erice, de retour en salle plus de quarante ans après sa sortie, est sans doute l’un des plus bouleversants films à ce propos. »
L’Institut de l’image développe de nombreux partenariats et propose régulièrement des soirées débats avec des intervenants divers, critiques de cinéma, écrivains, artistes.
Dans l’Espagne des années 50, un couple vit dans un village du Nord avec leur petite fille. Celle-ci développe une fascination pour son père et découvre qu’il a laissé une autre femme aimée dans le Sud du pays, dont il est originaire…
« Il n’est pas toujours aisé d’aimer un père. Le Sud, de Victor Erice, de retour en salle plus de quarante ans après sa sortie, est sans doute l’un des plus bouleversants films à ce propos. »
Trois femmes ordinaires, qui ne se connaissent pas, se retrouvent un jour dans une boutique de prêt-à-porter d’Amsterdam et assassinent le propriétaire. Une psychiatre est chargée par le tribunal de déterminer si elles ont agi sous le coup de la folie…
Redécouverte de la cinéaste néerlandaise Marleen Gorris, notamment avec ce premier film réalisé en 1982. En passant au vitriol les mœurs de la Hollande du début des années 80 (…), dans un geste moderne et politique, Marleen Gorris s’impose comme une cinéaste de son temps, dont les films résonnent aujourd’hui, peut-être encore plus qu’à l’époque de leur sortie.
Présenté par Sabine Putorti et suivi d’une discussion avec des membres de Queer’AMU
En partenariat avec Queer’AMU, association étudiante LGBTQIA+ et transféministe de l’Université d’Aix-Marseille, et avec les Écrans du sud
Joo-in est une lycéenne espiègle et appréciée de tous. Un jour, un camarade de classe lance une pétition contre la sortie de prison d’un pédophile, que tous les élèves signent, sauf elle. Son monde, en apparence paisible et insouciant, dissimule un passé douloureux auquel Joo-in est alors contrainte de faire face…
Á travers des personnages riches et complexes qui ont le courage de refuser d’être enfermés dans un récit imposé, le film aborde un sujet tabou sans jamais détourner le regard, célébrant toujours la vie et l’amour par-dessus tout. (Montgolfière d’or au Festival des trois continents)
En avant-première (sortie en mai 2026)
Suivi d’une discussion et d’un pot, en partenariat avec le Festival Koreazur
Trois générations d’une famille issue du peuple Atayal, l’un des peuples aborigènes de Taïwan, jonglent entre besoin d’appartenance et désir d’émancipation…
Un film poignant, poétique et drôle par la première cinéaste autochtone de Taïwan, sacrée meilleure réalisatrice au Golden Horse Film Festival de Taipei en 2022.
Précédé à 18h30 d’une lecture des oeuvres de la poétesse Chen Hsui-chen (entrée libre), et d’un cocktail
En partenariat avec la Fondation St John Perse, le Bureau de Taïwan à Aix-en-Provence, et l’ESAAIX