Juliette trouve sa raison d’exister dans la jouissance de la vie. Aimer, sortir et danser, sans plus de malice, sont ses plaisirs. Se donnant à ses pulsions, elle secoue la morale du village et provoque l’hostilité de son entourage. « Revoir Et Dieu… créa la femme en consignant les déplacements de Bardot, c’est remarquer un motif obsédant : désormais guidée par son seul caprice, enfin libre d’aller et venir, elle sort systématiquement du cadre, quitte une situation, une pièce ou un homme quand ça lui chante – soit à peu près tout le temps. Le film collectionne ses sorties de champ, devient l’histoire secrète d’un regard de cinéaste et, avec lui, d’hommes qui ne parviennent pas à cadrer cette femme. »