« Avec la crise existentielle d’un cinéaste en mal d’inspiration, Widerberg reprend un thème déjà abordé deux ans plus tôt par Godard (Le Mépris) et Fellini (8½). Une variation sur l’art de créer et d’aimer, qui revendique une nouvelle forme de cinéma libre et spontané, inspirée de Shadows de Cassavetes. »
Cinémathèque française