Il est des oublis dans l’histoire du cinéma qui ne s’expliquent que par la modestie et la discrétion de l’auteur concerné. C’est le cas de Judit Elek, figure majeure du cinéma hongrois depuis le début des années 1960, dont l’œuvre foisonnante et bouleversante est à redécouvrir à travers trois de ses plus grands films qui ressortent cette année.
Présenté par Joël Chapron et suivi d’une discussion samedi 18 avril à 14h30