« Aucun film ne se sera aventuré comme L’Ange rouge aussi loin dans la profanation et la désacralisation du corps humain (…) La guerre est évidemment le terrain privilégié où cette conscience se manifeste, et c’est au tournant du conflit sino-japonais, en 1939, (…) que prend place ce film effarant, ce véritable « voyage au bout de la nuit » (…), du grand Yasuzo Masumura, chaînon entre le cinéma de studio et l’esprit de la nouvelle vague japonaise. »
Mathieu Macheret
Suivi d’une discussion avec Pascal-Alex Vincent (spécialiste du cinéma japonais et auteur de deux Dictionnaires du cinéma japonais et d’un livre sur Yasujiro Ozu, parus chez Carlotta Films) samedi 21 mars à 14h30