« Tiré d’un roman du grand Edogawa Rampo, l’Edgard Allan Poe nippon, La Bête aveugle est un moment cannibale à ranger entre Le Voyeur de Michael Powell et La Prisonnière d’Henri-Georges Clouzot : même aura surréaliste, même éclat pop’art, même folie maniaque. »
Philippe Azoury, Libération