« C’est dans un Saint-Tropez rarement montré à l’écran – hivernal et crépusculaire, toujours adroitement exploité par l’image de Jean Rabier – que va se tisser le nœud de l’affaire. (…) un bout du monde fantomatique, dévitalisé de son faste estival où l’oisiveté chic aurait laissé place à un envers/hiver du décor et où ne subsisterait que la froideur des âmes errantes qui le hantent plus qu’elles ne l’habitent. »
Martin Vagnoni, Culturopoing.com