« Là où Bye Bye Brésil (…) étonne encore aujourd’hui, c’est dans sa manière d’embrasser le road movie avec une attention documentaire. La transamazonienne, encore en construction des années après son inauguration par le régime dictatorial, est traversée dans sa violente ambivalence politique : elle permet de pénétrer un Brésil jusque-là inaccessible pour qui n’y vivait pas, tout en le détruisant. »
Les Cahiers du cinéma