Avec ses premiers longs métrages de fiction, et notamment Riz amer, classique du néo-réalisme, De Santis s’est imposé comme un réalisateur engagé, marqué par l’utopie marxiste. Il est l’un des rares cinéastes italiens à faire des personnages féminins, prolétaires et sous-prolétaires, les principales protagonistes de ses films.