« Il y a dans Nous nous sommes tant aimés un jeu constant avec le cinéma, qui tient à la fois au sujet du film – le temps qui passe, mais aussi le rêve non réalisé et le désenchantement – et à ses choix formels et génériques. (…) S’il y a bien une dimension ludique dans la manière d’amasser les souvenirs cinématographiques, et de jouer avec la mémoire du spectateur, il y a aussi une réelle nécessité du cinéma dans la construction du film. »
Alissa Wenz, Critikat
Séance unique dimanche 6 septembre à 18h15, présentation du film et de la rétrospective par Sabine Putortì