« De Santis montre des êtres broyés par la dépendance économique et l’esclavage intellectuel. Il met en majesté à la fois les femmes, se dressant, comme dans Riz amer, unies et solidaires face aux potentats, et les visages austères et beaux des bergers de Fondi. À ceux qui lui reprochent son lyrisme mélodramatique, il oppose la nécessité de créer un cinéma populaire, de s’adresser au grand public. »
Tania Capron, Cinémathèque française